La philosophie

En hypokhâgne

4 heures hebdomadaires – sous la responsabilité de Mme BLITMAN

L’enseignement de la philosophie en classe d’hypokhâgne cherche d’abord à approfondir le travail qui a été commencé en Terminale. Il tient bien sûr compte de la diversité des parcours et des formations : les élèves viennent de voies différentes, ils peuvent avoir suivi une Terminale L, ES ou S, ou avoir eu d’autres parcours, et cela ne pose pas de problème.
Cet enseignement doit permettre d’acquérir des connaissances plus précises, de développer davantage la réflexion et d’approfondir les lectures. En recourant beaucoup à des textes et en particulier à des oeuvres suivies, il familiarise les étudiants avec des textes difficiles. Il s’agit aussi d’approfondir les techniques de composition écrite ; les interrogations orales individuelles — les colles — doivent permettre également d’acquérir une plus grande aisance à l’oral.
Le programme officiel qui encadre l’enseignement comporte six domaines d’études : « La métaphysique », « La science », « La morale », « La politique, le droit », « Les sciences humaines : homme, langage, société », « L’art, la technique » . Il est aussi demandé d’étudier de manière suivie deux oeuvres prises dans deux périodes différentes (antique/moderne) des traditions de la philosophie.
Le cours doit permettre d’aborder ces différents domaines d’études ; il peut très bien être construit autour d’un grand thème qui permettra de traiter les différents domaines de façon transversale.

En khâgne : enseignement en tronc commun

Sous la responsabilité de Sophie SEBAN (4 h hebdomadaires)

Le programme de l’épreuve comprend six domaines : la métaphysique ; la politique, le droit ; la science ; la morale ; les sciences humaines : homme, langage, société ; l’art, la technique.
Chaque année, un domaine est retenu. Pour le concours 2019, il s’agit de la métaphysique.
Le cours s’attache à construire et à élaborer les différentes problématiques articulées à ce domaine par l’analyse des concepts et par l’étude des textes qui s’imposent.
Sur un plan plus technique, il s’agit de perfectionner la technique de la composition dissertative pour se préparer aux épreuves de haut niveau proposées aux concours des Écoles Normales Supérieures ou des autres Écoles accessibles aux élèves des classes préparatoires littéraires.
Une série de préparations et d’interventions orales vient compléter les travaux écrits des élèves (deux interrogations par an).
L’épreuve consiste en une dissertation de six heures.

En khâgne : enseignement de spécialité

6 heures hebdomadaire – sous la responsabilité de Barbara de Negroni
contact : philogram@numericable.fr

La spécialité philosophie est un enseignement hebdomadaire de six heures, à quoi s’ajoute une heure de colles publiques. Elle s’adresse à tous les étudiants qui sont désireux d’approfondir leur culture philosophique, en particulier par la lecture précise d’oeuvres. Le cours de spécialité et le cours de tronc commun sont complémentaires.
Le programme est très précis et comporte à la fois deux notions et deux oeuvres. À l’écrit du concours de l’ENS-LSH, il y a une dissertation en cinq heures qui porte sur une des deux notions ; à l’oral il y a à la fois une leçon sur une des notions et une explication de texte d’un passage d’une des deux oeuvres.

Programme 2018-2019 :

I) Thèmes de l’écrit :

  • l’œuvre
  • la mémoire

II) Œuvres pour l’oral :

  • Marc-Aurèle, Pensées pour moi-même, traduction Mario Meunier, GF
  • Spinoza, Traité de la Réforme de l’entendement, trad. Bernard Rousset, Vrin

En khâgne : cours de culture générale

Deux heures hebdomadaires, sous la responsabilité de Barbara de Negroni.

Ce cours a trois objectifs : préparer l’épreuve « approche des sciences humaines » qui fait partie des épreuves d’admission au concours de l’ENS-LSH, faire travailler tous les étudiants qui veulent présenter des concours comportant une épreuve de culture générale (écoles de commerce, Sciences-po, le Celsa etc.) et aider les étudiants à compléter des lacunes dans la culture générale.
Il s’agit donc à la fois d’étudier les oeuvres qui sont au programme pour l’épreuve d’oral et de se familiariser avec les techniques de la contraction de texte, de la synthèse de texte ou de la note de synthèse.
Les écoles de commerce ont largement ouvert leurs portes aux étudiants des classes préparatoires littéraires : ce sont des concours où ils peuvent obtenir de très bons résultats s’ils se préparent aux épreuves spécifiques qu’ils auront à passer et qui s’ajoutent aux notes obtenues à l’ENS-LSH.